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Glossaire
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ACER
Australian Council for Educational Research, Camberwell, Australie.
ManagerDirection internationale de projetsprogramme et membre du consortium international A.
(819)
ALL
Adult Literacy & Lifeskills Survey. Enquête sur les compétences en lecture et les compétences de base des adultes.
(818)
Analyse des correspondances
L'analyse des correspondances est une méthode exploratoire utilisée pour représenter, visuellement et numériquement, les lignes et les colonnes de tableaux de contingence. Comme dans le cas de l'échelle multidimensionnelle, cette méthode consiste à interpréter les distances (amplitude de la dissemblance) entre les variables et entre leurs modalités. L'analyse de correspondance implique en outre l'attribution de variables et de leurs modalités aux différents facteurs, comme c'est habituellement le cas dans l'interprétation de l'analyse à composantes principales ; et comme dans le cas de l'analyse à composantes principales, les valeurs factorielles des objets peuvent être calculées pour chaque dimension. C'est là principalement que réside le grand avantage de l'analyse des correspondances par rapport à l'échelle multidimensionnelle: il est possible de nommer les facteurs, c'est à dire les axes, et de représenter graphiquement les positions idéales des groupes cibles par rapport aux produits faisant l'objet du relevé.
(837)
Analyse multivariée
Les analyses multivariées rendent compte des correlations corrélations existant entre plus de deux variables. Le risqueé est grand dans les analyses bivariées (qui examineant les liens entre deux variables) que la corrélation mise en évidence soit en réalité due à la présence cachée d'une troisième variable. Le recours à un modèle multivarié permet de démontrer l'influence de cette troisième variable et, donc, l'éventuelle absence de corrélation entre les deux premières variables.
(840)
Apprentissage auto-régulé
Apprentissage auto-régulé
(876)
CApStAn
Groupe responsable du contrôle de la qualité linguistique.
(824)
CDIP
Conférence suisse des directeurs cantonaux de l'instruction publique, Berne
Membre du consortium international A
(826)
Centile (percentile)
Valeur qui divise une série d'observations en cent groupes successifs, comprenant chacun un même nombre d'observations. Exemple: dire que, pour les compétences en mathématiques en Suisse, le 25e centile se situe à 439 points signifie que 25% des jeunes ont obtenu un résultat inférieur à ce score et 75% un résultat supérieur.
(843)
Cito
The Netherlands National Institute for Educational Measurement, Arnheim, Pays-Bas
Membre du consortium international B.
(825)
Classe de base
Classe dans laquelle la plupart des matières sont enseignées. Selon le système scolaire, les élèves suivent les cours de leur langue maternelle, de langue étrangère ou de mathématiques dans d'autres classes, constituées par groupe de niveau dans la matière en question. On parle dans ce cas de classes de base hétérogènes. Les élèves d'une classe de base homogène sont regroupés en fonction du même niveau d'exigences (p. ex., exigences élémentaires, exigences étendues ou exigences élevées).
(862)
Correction de Bonferroni
La probabilité de se tromper en déclarant une différence statistiquement significative est faible (5%) dans les comparaisons simples, le risque de commettre ce type d'erreurs augmente dans le cas de comparaisons multiples. Il est possible de réaliser un ajustement pour réduire à 5% la probabilité maximale de se tromper en déclarant des différences statistiquement significatives dans au moins une comparaison parmi toutes celles qui sont effectuées. Cet ajustement, qui est basé sur la méthode de Bonferroni, est intégré dans les comparaisons des résultats moyens de plusieurs pays ou cantons avec les données PISA. Il convient d'utiliser le test de signification ajusté lorsqu'on cherche à comparer la performance d'un canton avec celle de tous les autres cantons. En revanche, aucun ajustement n'est nécessaire pour comparer un canton à un seul autre canton.
(823)
Corrélation
La corrélation indique le lien qui existe entre deux variables.
(836)
d, amplitude de l’effet
L'amplitude de l'effet décrit l'étendue relative d'une comparaison entre les moyennes de deux groupes. Elle complète l'indication de la signification. Une amplitude de d = 0.2 indique un effet faible, une amplitude de d = 0.5 traduit un effet moyen et une amplitude de d = 0.8 signale un effet fort (Cohen 1988, p. 25 ss.).
(827)
Ecart-type (SD)
L'écart-type (anglais:
S
tandard
D
eviation) est un indicateur de la dispersion d'un ensemble d'observations, c'est-à-dire de la façon dont elles s'écartent les unes des autres. Il est égal à la racine carrée de la variance.
(875)
Echelle des compétences en lecture
Les données de PISA 2003 n'ont pas fait l'objet d'un nouveau mode de notation, mais ont été intégrées dans l'échelle des compétences en lecture de PISA 2000. L'évaluation des résultats obtenus en 2003 se base ainsi sur l'échelle de PISA 2000, dont la moyenne pour les pays de l'OCDE avait été standardisée à 500 points. Le score moyen de l'OCDE sur l'échelle des compétences en lecture pour PISA 2003 se situe désormais à 494 points, avec un écart-type de 100 points. Si l'échelle de PISA 2000 a pu servir de référence, c'est uniquement parce que la sélection des exercices s'est opérée de sorte que leur contenu et leur forme soient répartis de la même façon que lors des épreuves de PISA 2000.
(854)
Echelle des compétences en mathématiques
L'échelle des compétences en mathématiques pour PISA 2003 a été standardisée de sorte que la moyenne des résultats de l'ensemble des pays de l'OCDE se situe à 500 points et que l'écart-type corresponde à 100 points. Cela signifie que les deux tiers environ des élèves obtiennent entre 400 et 600 points. Des échelles distinctes, basées sur les mêmes critères, ont par ailleurs été élaborées pour les quatre sous-domaines mathématiques espace et formes, variations et relations, quantité et incertitude.
(855)
Echelle des compétences en résolution de problèmes
Les épreuves portant sur la résolution de problèmes ont été spécialement développées pour le cycle PISA 2003. Etant donné que ce domaine n'avait fait l'objet d'aucun test en 2000, les performances des élèves réalisées en 2003 ont été standardisées selon une moyenne de 500 points pour l'OCDE et un écart-type de 100 points.
(858)
Echelle des compétences en sciences
C'est la même échelle utilisée en 2000 qui a servi à évaluer les compétences en sciences dans le cadre de l'enquête PISA 2003. Par un pur hasard, la moyenne de l'OCDE se situe aussi à 500 points, bien que l'échelle de 2003 n'ait pas fait l'objet d'une nouvelle standardisation par rapport aux pays de l'OCDE. L'écart-type de l'échelle de compétence en sciences de PISA 2003 s'inscrit par contre à 105 points. Pour PISA 2006, l'échelle a été standardisée à 500 points.
(857)
Echelles
Pour pouvoir comparer les compétences PISA mesurées (lecture, mathématiques, sciences et résolution de problèmes), il a fallu construire des échelles standardisées. La difficulté d'un item et l'aptitude d'un élève sont toutes deux positionnées sur une même échelle continue. Cette échelle est établie grâce à un modèle mathématique qui permet à la fois de calculer la probabilité relative de chaque élève de répondre correctement à un item et la probabilité relative qu'une réponse correcte soit donnée à une question (ou item). Cette procédure, nommée IRT (Item Response Theory), est utilisée couramment dans les évaluations standardisées (Rasch 1960, Hambleton et al. 1991 et, en relation directe avec PISA, Adams et al. 1997).
(859)
Environnement socio-culturel favorable
L'environnement socio-culturel des parents joue un rôle très important dans la réussite des jeunes à l'école. Les chances de développement des enfants ne sont pas seulement influencées par la qualité des offres de formation, mais aussi notamment par le soutien des parents. Les enfants disposent des ressources variables selon leur contexte socio-culturel, ressources qui sont déterminantes pour le recours aux offres de formation. En font partie non seulement les moyens financiers, le pouvoir et le prestige, mais aussi les réseaux sociaux qui facilitent l'accès à la formation. En outre, la présence de livres, de littérature classique et d'œuvres d'art à la maison marque fortement l'environnement socio-culturel d'un enfant. Un environnement socio-culturel favorable englobe aussi la disposition des parents à discuter des thèmes sociaux, politiques ou culturels, l'accès à Internet et la possibilité pour un enfant d'avoir un espace calme pour apprendre.
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Dernière mise à jour le : 05.10.2009
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